Electric Circus

Le bar le plus intrigant du Pod’Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d’une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l’établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l’arrivée d’un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

 

Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

 

https://electriccircus.nl

Edredon Sensible

Der Abend baut sich auf wie ein langer, tiefer Atemzug. Erst öffnet Orange Radio die Sinne, dann bringen La Mòssa mit ihren Rhythmen das Blut in Wallung – und wir sind bereit für Endredon Sensible: Vier Musiker aus Toulouse. Kein Bass. Keine Gitarre. Kein Piano. Sondern zwei Saxophone und zwei Schlagzeuge, die kurze Motive ineinander verhaken, bis sich alles dreht. Ihr Jazz klingt, als hätte jemand eine brasilianische Strassenparade mit einem Berliner Techno-Keller kurzgeschlossen. Wir steigern uns in den Schlusspunkt des Abends!

 

La soirée se déroule comme une longue et profonde inspiration. Orange Radio commence par éveiller les sens, puis La Mòssa fait bouillir le sang avec ses rythmes — et nous sommes maintenant prêt·e·s pour Endredon Sensible, quatre musiciens de Toulouse. Pas de basse. Pas de guitare. Pas de piano. Mais deux saxophones et deux batteries qui entrelacent de courts motifs jusqu’à ce que tout s’emballe. Leur jazz donne l’impression d’une rencontre entre un défilé de rue brésilien et une cave techno berlinoise. On monte en puissance jusqu’au point d’orgue de la soirée !

 

https://edredonsensible.com

La Mòssa

Mercredi soir, la scène appartient à La Mòssa. Les quatre musiciennes françaises jouent du tambours, frappent dans leurs mains, tapent des pieds et dégagent ainsi une énergie débordante. Leur musique puise ses racines dans les traditions du sud de l’Italie, de l’Occitanie et de La Réunion, mais elle sonne résolument contemporaine : brute, directe, physique. Elle a quelque chose qui stimule, quelque chose qui réconcilie et qui guérit. Avec ses percussions, qui deviennent une cinquième voix, et ses mélodies vocales, La Mòssa jette un pont entre les grooves psychédéliques d’Orange Radio et les loops hypnotiques d’Edredon Sensible.

 

Der Ring gehört am Mittwochabend La Mòssa. Die vier Musikerinnen aus Frankreich trommeln, klatschen, stampfen und beschwören damit eine unbändige Energie. Ihre Musik wurzelt in Traditionen aus Süditalien, Okzitanien und La Réunion, doch sie klingt nach Gegenwart: rau, direkt, körperlich. Etwas darin stachelt an, etwas versöhnt und heilt. Mit der Perkussion, die zur fünften Stimme wird und den Gesangsmelodien, bildet La Mòssa eine Brücke zwischen den psychedelischen Grooves von Orange Radio und den hypnotischen Loops von Edredon Sensible.

 

https://www.instagram.com/la_mossa_music/

Orange Radio

Zur Prime Time betreten Orange Radio die Bühne. Eine lässige Gitarre, ein dahintänzelndes Schlagzeug, ein groovender Bass, zarte Synthies. Ihr Sound – jazzig, bluesgetränkt, psychedelisch schimmernd – drängt sich nicht auf, entwickelt aber einen Sog, dem man sich schwer entzieht. Wer plant, ein bisschen nebenbei zuzuhören, steht möglicherweise zehn Minuten später still und ist woanders. Die Zürcher Band legt damit den fruchtbaren Boden für einen Mittwochabend, der danach zusehends lauter, wilder und entfesselter wird.

 

En plein prime time, Orange Radio monte sur scène. Une guitare décontractée, une batterie qui virevolte en arrière-plan, une basse groovy, des synthés délicats. Leur son — jazzy, imprégné de blues, aux reflets psychédéliques — ne s’impose pas, mais exerce une attraction à laquelle il est difficile d’échapper. Celles·eux qui comptent écouter distraitement risquent de se retrouver, dix minutes plus tard, figés sur place, transportés ailleurs. Le groupe zurichois prépare ainsi le terrain pour un mercredi soir qui va devenir de plus en plus bruyant, sauvage et déchaîné.

 

https://orangeradio.bandcamp.com/album/through-the-dust

Marius der Verschreckjäger

Qui est cet homme à la guitare, à la grosse caisse et aux nombreux écussons ? C’est Marius le chasseur de peurs et il a besoin d’aide. Tout seul, il n’ose pas vraiment monter sur scène. C’est pourquoi il vient chercher du renfort dans le public : ensemble, on entonne des chansons sur les blaireaux, les pics et les courbatures jusqu’à ce que toute la place se mette à chanter. Un concert solo, ou mieux encore, une aventure participative issue de l’univers de Marius et de la Jagdkapelle. Pour les enfants de 3 à 10 ans et les adultes curieux, qui sont les bienvenus dans les rangs du fond.

 

Wer ist der Mann mit der Gitarre, der Fusstrommel und den vielen Aufnähern? Es ist Marius, der Verschreckjäger, und er braucht Hilfe. Alleine traut er sich nämlich nicht so recht auf die Bühne. Deshalb holt er sich Verstärkung aus dem Publikum: Zusammen werden Lieder über Dachse, Spechte und Muskelkater angestimmt, bis der ganze Ring mitsingt. Ein Solo-Konzert, oder besser: Mitmach-Abenteuer, aus dem Kosmos von Marius und der Jagdkapelle. Für Kinder von 3 bis 10 und neugierige Erwachsene, die gerne in den hinteren Reihen Platz nehmen dürfen.

Electric Circus

Die interessanteste Bar am Pod’Ring hat nur zehn Plätze, keinen einzigen menschlichen Barkeeper und passt in ein (mit einem Zelt erweiterten) Fahrzeug. In der «Glowing Pickle Bar» sind die Stammgäste allesamt robotisch, die Kneipe vollautomatisch. Die Festivalgäste werden hautnah Zeugen einer sechsminütigen Geschichte über einen Fremden, der die kleine Welt auf den Kopf stellt. Das niederländische Duo Electric Circus kombiniert Puppenspiel mit Mechanik, alles echt und ohne Illusionen: NON-Virtual Reality!

 

Le bar le plus intrigant du Pod’Ring ne compte que dix places, aucun·e bartender humain et tient dans un véhicule (agrandi d’une tente). Au « Glowing Pickle Bar », les habitué·e·s sont robotiques et l’établissement entièrement automatisé. Les festivalier·e·s assistent de très près à une histoire de six minutes racontant l’arrivée d’un intrus qui bouleverse ce petit monde. Le duo néerlandais Electric Circus y combine marionnettes et mécanique, le tout bien réel et sans illusions : une réalité (non-) virtuelle !

 

https://electriccircus.nl/html/pickle-eng.html

La Gustav

Zoë Më, Crème Solaire, Gjon’s Tears, Sami Galbi : tous·tes ont déjà partagé la scène avec La Gustav. Ce projet de promotion multilingue originaire de Fribourg rassemble chaque année 20 jeunes musicien·ne·s venu·e·s de toute la Suisse : pendant un an, iels écrivent des chansons, se rendent en studio et peaufinent leur présence scénique. Sur scène, on alterne comme au volley-ball : à chaque chanson, c’est un nouveau visage qui occupe le devant de la scène. Les artistes de demain, aujourd’hui, au Pod’Ring !

 

Zoë Më, Crème Solaire, Gjon’s Tears, Sami Galbi: sie alle standen irgendwann mit La Gustav auf der Bühne. Das mehrsprachige Förderprojekt aus Fribourg bringt jedes Jahr 20 junge Musiker:innen aus der ganzen Schweiz zusammen: ein Jahr lang schreiben sie Songs, besuchen Studios und feilen an ihrer Live-Präsenz. Auf der Bühne wird rotiert wie beim Volleyball: bei jedem Song steht ein neues Gesicht im Mittelpunkt. Die Acts von morgen, heute am Pod’Ring!

 

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Collectif la Méandre: Avion Papier

Quelques pas suffisent pour passer de l’agitation du festival à une caravane tranquille – et à une autre dimension. « Avion Papier » du Collectif la Méandre transforme un espace confiné en un micro-théâtre. Sans paroles, mais avec des sons d’appareils mécaniques et d’objets qui s’entrechoquent, se crée la bande-son d’un film d’animation. L’héroïne entreprend un voyage qui ne s’arrête pas aux bords de l’écran : en un instant magique, elle franchit la barrière entre les mondes et poursuit son exploration dans l’espace réel.

Wenige Schritte führen vom Festivaltrubel in einen stillen Wohnwagen – und in eine andere Dimension. „Avion Papier“ vom Collectif la Méandre verwandelt den engen Raum in ein Mikrotheater. Ohne Worte, dafür mit den Tönen von klirrenden Gegenständen und mechanischen Apparaturen, entsteht der Soundtrack zu einem Animationsfilm. Die Heldin unternimmt eine Reise, die nicht an den Rändern der Leinwand endet: in einem traumhaften Augenblick überwindet sie die Barriere zwischen den Welten und setzt ihre Erkundung im realen Raum fort.

Emma Souharce

La fin de soirée du mercredi et du jeudi est réservée à deux artistes électroniques et à leurs ordinateurs portables. Emma Souharce ouvre le bal. Avec des sons de batterie fait maison et un feedback puissant, elle évolue entre pop et noise, entre installation et concert. Cette suissesse romande active au niveau international présente au Nebia Poche ses sons électroniques lancinants – pleine d’énergie, intense et toujours à la recherche du moment qui vient bousculer la perception. Demain, à la même heure, le Nebia Poche sera le théâtre d’un bourdonnement sphérique avec Luz González.

Der späte Abend am Mittwoch und Donnerstag gehört zwei Elektronik-Künstlerinnen und ihren Laptops. Den Start macht Emma Souharce. Mit selbstgebauten Drumsounds und kraftvollem Feedback bewegt sie sich zwischen Pop und Noise, zwischen Installation und Konzert. Die international tätige Westschweizerin präsentiert im Nebia Poche ihre treibende Elektronik – energiegeladen, intensiv und immer auf der Suche nach dem Moment, der Wahrnehmung verschiebt. Morgen zur selben Zeit wird es im Nebia Poche sphärisch-dröhnend mit Luz González.

Sanam

Sanam klingen wie ein Ritual zwischen zwei Welten: leise Poesie trifft auf lärmende Ekstase. Das sechsköpfige Ensemble aus Beirut transformiert arabische Texte und traditionelle Melodien in ein explosives Gemisch aus Noise-Rock, Free-Jazz und atmosphärischem Sound. Ihre Musik beginnt meditativ, beinahe tranceartig – und endet in einem wuchtigen Strudel aus Energie. Damit stürzen sie den Mittwochabend in ein emotionales Wechselbad und bereiten die ideale Bühne zum treibenden Nachtprogramm im Nebia Poche.

Sanam sonne comme un rituel entre deux mondes : la poésie tranquille rencontre l’extase bruyante. L’ensemble de six musicien·ne·s de Beyrouth transforme des textes arabes et des mélodies traditionnelles en un mélange explosif de noise-rock, de free-jazz et de sons atmosphériques. Leur musique commence de manière méditative, presque comme une transe – et se termine dans un tourbillon d’énergie. Iels plongent le mercredi soir dans un bain d’émotions et préparent ainsi la scène idéale pour le programme de nuit mouvant au Nebia Poche.